dimanche 3 février 2013

Du bout des doigts - Sarah Waters



752 pages

Résumé :
Londres, 1862. À la veille de ses dix-huit ans, Sue Trinder, l'orpheline de Lant Street, le quartier des voleurs et des receleurs, se voit proposer par un élégant, surnommé Gentleman, d'escroquer une riche héritière. Orpheline elle aussi, cette dernière est élevée dans un lugubre manoir par son oncle, collectionneur de livres d'un genre tout particulier. Enveloppée par une atmosphère saturée de mystère et de passions souterraines, Sue devra déjouer les complots les plus délicieusement cruels, afin de devenir, avec le concours de la belle demoiselle de Briar, une légende parmi les cercles interlopes de la bibliophilie érotique. Héritière moderne de Dickens, mais aussi de Sapho et des Libertins, Sarah Waters nous offre une vision clandestine de l'Angleterre victorienne, un envers du décor où les héroïnes, de mariages secrets en amours interdites, ne se conduisent jamais comme on l'attendrait. Un roman décadent et virtuose.

Mon avis sur le film




Mon avis :
J'ai terminé ce roman mercredi après une bonne semaine passé dessus, et j'ai préféré attendre pour vous donner mon avis. Mon avis risque cependant d'être court, car il m'est difficile de vous parlez de ce roman sans vous en dévoiler trop.

L'histoire de se roman est très dense, il y a beaucoup de rebondissements. J'ai eu besoin de faire une pause à la fin de la première partie, j'ai eu besoin de digérer les révélations avant de m'attaquer au 513 pages suivantes qu'il restaient encore. Mais une fois relancée, j'ai dévoré la suite.
Malgré un début que j'ai trouvé un peu trop long, j'ai été intrigué par l'histoire. Et bien que malheureusement je connaissais à peu près la fin de la première partie, Sarah Waters mène si bien son histoire que je n'y croyais pas, je croyais toujours à une autre tournure des évènements, je ne m'attendais pas à ce qui arrive. Et après cette première partie qui raconte une histoire avec un début et une fin, il reste encore 2 autres parties. La seconde partie reprend l'histoire avec la voix d'un autre personnage, et l'histoire continue au-delà de sa fin, pour dans une troisième partie aboutir à la vraie fin, un peu plus "classique" je dirais, mais qui m'a plu. La seconde partie est celle qui m'a le plus plu, dans la manière de raconter du personnage, et bien que l'histoire du début soit reprise, le point de vue du personnage en fait presque une histoire nouvelle.  Le début de la troisième partie est cependant, comme la première partie, un peu longue, ce qui m'a un peu coupé dans mon élan, mais j'ai persévéré et j'ai été ravie. La romance présente dans ce roman m'a également beaucoup plus et est bien faite, on sent les sentiments des personnages évoluer, la difficulté de ce qu'ils ressentent. On est loin de la romance bateau où les deux amants se jettent dans les bras l'un de l'autre et se promettent l'amour éternel au premier regard...

Les personnages sont vraiment des éléments qui m'ont fait adorer ce roman. Déjà, on est attaché au deux personnages qui racontent le récit. Et on ressent vraiment que ce sont des personnages différents à leur manière de parler, de raconter, et à l'importance qu'ils apportent aux éléments de l'histoire. On sent leur sentiments naître, grandir, évoluer. J'ai beaucoup aimé Sue et apprécié Maud. Un seul personnage m'a paru un peu bancal, Mme. Sucksby. J'ai trouvé son dernier acte décalé par rapport à la personnalité qu'on lui découvre. Pour les autres personnages, je l'ai ai apprécié, enfin, ceux qui sont appréciables, les "salauds" n'étant pas fait pour être aimé, je l'ai ai détesté comme il faut.


En bref, l'auteur tire magnifiquement bien son scénario, de telle manière qu'elle nous étonne tout au long du roman avec des révélations vraiment inattendues, ancrées dans un scénario vraiment bien ficelé, malgré quelques longueurs et le nombre important de pages. Un livre que j'avais hâte de lire, et j'ai eu mieux que ce à quoi je m'attendais !
J'ai hâte de me lancer dans Caresser le velours du même auteur qui est dans ma PAL !

9.5/10

mercredi 23 janvier 2013

L'homme dans le labyrinthe - Robert Silverberg



307 pages

Résumé :
" Muller vivait depuis neuf ans dans le labyrinthe. Maintenant, il le connaissait bien. Il savait ses pièges, ses méandres, ses embranchements trompeurs, ses trappes mortelles. Depuis le temps, il avait fini par se familiariser avec cet édifice de la dimension d'une ville, sinon avec la situation qui l'avait conduit à y chercher refuge. "
Tous les hommes qui avaient tenté de pénétrer dans le labyrinthe de Lemnos avant Muller étaient morts d'une façon atroce. Tous ceux qui avaient essayé de l'y rejoindre par la suite avaient été massacrés.
Aujourd'hui, Ned Rawlins a reçu l'ordre de ramener Muller sur la terre, sa planète natale. Qui, neuf ans auparavant, l'a impitoyablement chassé...







Mon avis :
Tout d'abord j'aimerais vous parler du livre en lui-même avant l'histoire. La disposition du texte dans l'édition J'ai lu m'a un peu gêné au début de ma lecture. Il y a bien 2cm en haut et 3cm en bas de blanc qui entoure le texte, texte écrit plutôt petit. Cela aurait été sûrement plus confortable d'aérer un peu le texte afin de combler tout le blanc des pages.  Mais une fois prise dans l'histoire, je n'y ai plus fait attention.


J'ai été un peu déçu par l'histoire. Je m'attendais à quelque chose avec plus d'actions, un labyrinthe avec des pièges, ça présage de l'aventure ! Le début était pourtant prometteur, nous narrant la vie de Muller dans le labyrinthe, nous décrivant celui-ci. Mais tout est très calculé ici pour qu'au final, le labyrinthe soit un banal obstacle qui n'en est vite plus un, et dont on apprend peu de chose. Ce labyrinthe est plutôt un prétexte à beaucoup de flash-back, nous apprenant comment Muller en est arrivé là ou ces liens avec le chef de l'expédition. C'est un livre beaucoup plus centré sur la psychologie des personnages que sur une réelle aventure. Il ne se passera pas grand-chose d'ailleurs, et à la fin du livre, beaucoup de questions sont sans réponses. On reste trop en surface de l'univers mis en place par l'auteur, et j'ai trouvé cela dommage. Mais je dois reconnaître au moins que, malgré les voyages dans l'univers, les hommes vivants jusqu'à 200ans, ect..., cela reste un roman réaliste, les héros font preuves d'un sens pratique, ils useront de robots plutôt que de se jeter bêtement dans la gueule du loup comme prétexte pour une aventure. Même si j'aurais préféré qu'ils le fassent.

En ce qui concerne les personnages, et bien.... je ne sais pas trop quoi en dire. En tout début de roman on a le droit à des flash-back sur la vie de personnage que l'on connait à peine, on en apprend plus sur eux mais, comme on n'a pas eu le temps de s'attacher à eux, je dois dire que savoir qu'un tel aime la bière ou non me fait ni chaud ni froid... Je ne me suis pas plus attachée que ça par la suite, j'ai bien aimé le personnage de Muller et celui de Ned, mais sans plus...


En bref, j'ai beaucoup aimé l'univers créer par R. Silverberg, mais ce roman reste trop en surface pour moi, il en dit trop peu, et les personnages m'ont été sympathique mais sans plus. J'ai peut-être raté quelque chose, je ne sais pas... Mais je suis toujours beaucoup intrigué, et si seulement les histoires étaient plus développées, je les aurais lues avec plaisir !

5/10


samedi 19 janvier 2013

PS : I love you par Richard LaGravenese


2h06

Résumé :
Holly et Jerry sont un couple amoureux menant une vie parfaite. A la suite de la mort soudaine de Jerry, Holly sombre dans une dépression. C'est alors qu'elle reçoit une lettre, la première d'une série de dix, rédigées par Jerry avant sa mort. Ces lettres, agencées tel un jeu de piste, lui donnent des instructions de choses à faire pour, à terme, tourner la page et enfin réapprendre à vivre.


Mon avis sur le livre









Mon avis :
Le film :
PS : I love you est l'adaptation du roman éponyme de Cecelia AhernEt malheureusement, j'ai été bien loin de l'engouement que j'ai ressentie pour le livre.

Il est difficile de donner un avis sur le film en lui-même en omettant le livre, mais je vais tenter de vous dire pourquoi je pense que même si je n'avais pas lu le livre avant, je n'aurais pas aimé ce film.
Tout d'abord, l'histoire est vraiment confuse, et la trop grande rapidité avec lequel les évènements s'enchaînent n'aide vraiment pas à comprendre ce qui se passe. Bien que le film dure 2h, cela ne suffit vraiment pas à exposer clairement l'histoire. Le début est trop long, aurait pu être écourté. On y voit Holly et Gerry s'engueuler et se réconcilier pendant 20 longues minutes. Or, on aimerait beaucoup entrer dans l'histoire, c'est à dire celui d'une jeune femme en deuil qui va recevoir des lettres de celui qu'elle aimait et essayer de se reconstruire. Malheureusement, après ce début long et peu intéressant, de trop nombreux flash-back nous ramène à l'époque où Gerry était encore vivant, si bien qu'on le voit sur plus de la moitié du film. J'ai eu plus l'impression de regarder une rétrospective du temps que Holly et Gerry ont passé ensemble plutôt que l'histoire d'une jeune femme qui essaie de réapprendre à vivre. D'ailleurs, si quelqu'un prend le film en cours, il y verra sans doute un banale jeune femme qui veut se trouver un amoureux, pas une femme qui tente de se reconstruire.

Les personnages quant à eux sont plats. Les personnages secondaires sont là pour faire jolie et avancer l'histoire, aucun ne m'a touché ou même intrigué.  Holly quant à elle ne paraît pas vraiment bouleversé. On sent l'amour qu'elle porte à Gerry, on sent qu'il lui manque, mais ça manque de profondeur, à cause de l'histoire qui reste trop en surface sans doute. Le personnage qui m'a le plus touché, que j'ai senti le plus vivant, c'est Gerry. On ressent vraiment l'amour qu'il a pour sa femme, et qu'il est toujours là pour la soutenir. Sa forte présence s'explique par le fort lien qui l'unissait à Holly. Les nombreux souvenirs de Holly, où Gerry apparaît, sont les moments les plus forts du film.


En bref, PS : I love you est un film devant lequel je me suis plutôt ennuyée car il est long et l'histoire reste trop en surface. Et même si les nombreux flash-back nous décrivent la belle histoire d'amour du passé, le présent, qui est censé être l'intrigue du film, est inintéressant, et la jeune femme qui tente de se reconstruire n'est pas présente.

Citation :
"-Mais qu'est-ce que vous voulez vous les femmes !
-Je vais te le dire, mais il faut que tu promette de ne pas dire que ça vient de moi, c'est un secret, c'est sacré.
-C'est un secret sacré.
-On a absolument aucune idée de ce que l'on veut."


L'adaptation du livre :
Le livre de Cecelia Ahern m'avait beaucoup plus. Cependant, cette adaptation a été une totale déception.

Côté scénario, on sent une volonté de suivre le fil du livre tout en adaptant et en modifiant pas mal de scène, si bien que ça ne ressemble plus vraiment à l'histoire du livre. Le film commence sur une scène entre Gerry et Holly qui dure une éternité, puis l'enterrement, là où le livre commençait sur une femme seule et perdue. Et il y a une grande différence tout le long des deux œuvres. Dans le livre, Gerry est présent car l'héroïne pense à lui, mais elle est bien seule. Dans le film, des flash-back incessants nous montrent la vie d'Holly à l'époque où Gerry était encore là, si bien qu'on suit très peu son deuil, et quand à la fin du film Holly annonce que cela fait 1an depuis la mort de son mari, on y croit peu. J'ai préféré le livre, qui arrive à nous faire sentir l'amour que Gerry et Holly avait l'un pour l'autre sans le mettre trop en avant par rapport à la reconstruction de Holly.

La famille et les amis de Holly sont trop peu présents dans le film, alors que dans le livre, ils sont vraiment une grande aide pour que Holly surmonte son malheur. Dans le film, deux amourettes vont lui remonter le moral (c'est bien connu, pour oublier un homme, prends-en un autre.), Holly n'attend pas que son cher et tendre lui dise de ne pas hésiter à tomber amoureuse à nouveau.

La Holly du film à peu de chose à voir avec celle du livre. On ressent une différence de caractère, et une grande différence dans ces actes. Pour reprendre ce que je dis plus haut, dans le livre, Holly s'en veut d'oser penser qu'un homme est beau, alors que dans le film, ça n'a pas l'air de la gêner de se faire "réconforter" par un bel homme qui lui fait de l'œil...


En bref, une adaptation qui passe malheureusement à côté de l'histoire. Moins de flash-back et plus de Holly seule cherchant à se reconstruire aurait peut-être donné quelque chose de meilleure. Malheureusement, ce film ressemble à une banale romance inintéressante là où le livre avait su me toucher.

4/10

Challenge Regarde ce que tu lis 1/7

vendredi 18 janvier 2013

PS : I love you - Cecelia Ahern


415 pages

Résumé :
Quand on trouve l'âme sœur, on croit que le bonheur durera toujours. C'est ce que pensait Holly jusqu'à ce que son Gerry ne meure d'une terrible maladie. A trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une " liste " de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, Gerry lui adresse un message d'amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait. Holly va affronter sa douleur pour réaliser, entre rires et larmes, que la vie vaut malgré tout la peine d'être vécue. Une comédie romantique, drôle et poignante, qui dépeint la vie telle qu'elle est : belle et triste à la fois.

Mon avis sur le film







Mon avis :
Je ne sais pas trop comment vous parler de ce livre. Il a un peu déçue mes attentes, mais j'ai aimé ce que j'y ai découvert.

 Ma déception vient du fait qu'au début, le personnage principal ne me semblait pas si triste que je l'imaginais être, j'ai eu du mal à vraiment être touchée. Quand après quelques chapitres l'héroïne nous parle de shopping entre copines avec enthousiasme, j'ai eu peur de l'avancement de l'histoire.
Et finalement, au fil des pages, on se rend compte qu'aller mieux, ce n'est pas un chemin du sentiment de mal être vers celui de bonheur, c'est un constant changement entre le bonheur et la déprime. Si l'héroïne semble s'en remettre un peu trop vite au début, on comprend ensuite qu'elle va mal, mais qu'elle essaie de s'en sortir avec l'aide de ses amis, sa famille, et surtout de son mari. On suit l'héroïne entre ses bons et mauvais moments, son impression que son monde s'est arrêté alors qu'il continue pour les autres, ses questions sur son avenir, son sentiment d'injustice, mais aussi sa peur de ce qu'en penseront les autres, la peur d'être considéré comme une mauvaise épouse si elle essaie de refaire sa vie. On suit véritablement la vie d'une femme en deuil qui essaie de se reconstruire, et qui nous touche.
Je ne m'attendais pas à une tel fin en début de livre, je ne m'en suis doutée que deux ou trois chapitres avant. Mais c'est la fin que j'attendais, celle qui va le mieux à l'histoire.

Les personnages présentés sont intéressants, ils sont certes assez en retrait car le livre se concentre essentiellement sur les sentiments de Holly, mais ils ne sont pas juste là pour faire avancer l'histoire, ils ont une vie et une personnalité propre. J'ai beaucoup apprécié la meilleure amie Sharon, le frère Richard et Gerry. Même si ce dernier n'est plus présent à proprement parler, il est là, il vit à travers Holy et ses lettres, et les quelques flashback où il apparaît renforcent sa présence, et le fait qu'il ai existé (car le livre commence après sa mort). J'ai cependant eu du mal avec Daniel, que l'héroïne apprécie beaucoup mais qui n'a pas du tout accrochée avec moi.


En bref, PS : I love you est un livre pleins de sentiments, qui nous raconte une histoire réaliste d'une femme qui essaie de se reconstruire après la disparition de l'homme qu'elle aime et à travers lequel elle vivait. Et je compte voir le film, parce que sur écran, ça peut être encore plus émouvant que ce livre, qui m'a beaucoup plus au final.


8/10
Baby challenge Drame 2/20

lundi 14 janvier 2013

La planète des singes - Pierre Boulle



191 pages

Résumé :
Au XXXe millénaire, un couple, Jinn et Phyllis, parcourent le cosmos. Lors d'un voyage, ils aperçoivent une... bouteille dérivant dans l'espace. Elle contient le manuscrit d'un explorateur qui a découvert une planète dont les singes sont l'espèce dominante et où les êtres humains sont chassés comme du gibier et réduits à l'état d'animaux de laboratoires. Paradoxe que Boulle exploite tout au long du récit, à la manière d'un conte philosophique, pour observer les travers de nos sociétés.










Mon avis :
Je dois admettre que je ne m'attendais pas à m'accrocher autant à ce livre et à le lire d'une traite.
Ce livre est court, les évènements sont rapides et ne traine pas, mais on a le temps de réfléchir et de rester marqué par ces quelques pages.

Ce livre raconte la simple histoire d'un homme qui se retrouve sur une planète où ce ne sont non pas les hommes mais les singes qui dominent, ont la parole, la science, et tout ce qui fait d'un humain un être "supérieur" chez nous. Sauf que ce sont des singes, et non pas des hommes, qui ont eu pris la place qu'ils occupent dans notre monde. On assiste impuissant à la barbarie de ces êtres sur les humains de cette planète et les essaies de notre héros à faire comprendre qu'il est lui aussi un être doué d'une conscience et à s'adapter à vivre avec ces singes.

Dès lors, ce livre choquant devient une vraie mine de réflexion : ces atrocités ne sont que le reflet de ce que l'homme fait, puisqu'ici, les places sont inversées mais les actes restent les même. Ces souffrances que ressentent les humains chassés puis violentés pour des expériences parfois affreuses, ce sont les mêmes que les humains de notre monde font subir à ce qu'ils considèrent comme êtres inférieurs, "pour la science".
De plus, une autre question se pose : comme les singes ici, à force de considéré l'homme comme supérieur à jamais et que les autres êtres vivants ne soient jamais capables de conscience, certains de finiront-ils pas par prendre peu à peu conscience de leur condition et se rebeller petit à petit avant de prendre notre place ? L'homme devrait se méfier de la supériorité qu'il pense avoir.

Outre cet aspect principal de réflexion et de vérité balancée à la figure, ce livre est un bon divertissement plaisant à lire, même si les côtés "choquant" et "réflexion" sont ceux qui apporte le plus d'intérêt au livre. L'écriture est plutôt fluide, l'histoire se lit facilement, on est emporté par le fil de l'histoire, même si on finit par se douter des évènements à suivre et de la fin.


En bref, La planète des singes est un livre intéressant surtout pour son aspect philosophique qui nous emmène à nous poser des questions sur la nature de l'homme et sa place dans l'univers. Sommes-nous vraiment des êtres supérieurs à tout ? Et qu'elles horreurs sommes-nous capable de commettre sous couvert de la science et du savoir ?


8/10
Baby challenge Science-fiction  1/20


Challenge Romans Cultes 1/4