dimanche 3 juillet 2016

Tu iras en enfer - Stephen Leather

  La vie de Nightingale, jeune négociateur pour la police, bascule le jour où, malgré ses efforts pour l'en dissuader, une fillette de neuf ans se jette dans le vide. Lorsque le père de celle-ci meurt accidentellement, Nightingale est prié d'aller voir ailleurs. Au même moment, il reçoit un étrange message de son père « biologique » lui annonçant que, suite à un accord passé jadis avec le Diable, Satan viendra chercher l'âme de son fils - Jack - lors de son prochain anniversaire... Délire d'un déséquilibré ou menace réelle ? Impossible de vérifier : l'homme s'est suicidé. Une seule certitude parmi les nombreuses ambiguïtés de cette histoire : Jack n'aura que deux semaines pour découvrir si, oui ou non, l'enfer existe.
416 pages - Thriller - 2010
Ce que j'en ai pensé :
Un thriller aux allures de roman policier, mais plein de surprises !
Le roman démarre comme un roman policier classique, avec son affaire qui tourne mal, le héros, policier tourmenté par la vie, un peu rebelle, qui se fait virer par ses supérieurs. Puis, ce dernier découvre que ses parents ne sont pas ses parents biologiques et tout bascule.
Ce que j'ai aimé dans ce roman, c'est que le côté policier laisse vraiment place à un thriller. La quête de compréhension des origines du héros est le point central du roman, sans enquête policière d'arrière-plan. On est happé par les événements qui s’enchaînent et les mystères qui s'accumulent, mais surtout par la tournure étonnante que prend le roman. Attention cependant âmes sensibles, les descriptions sont crues et certaines scènes m'ont soulevé un peu le cœur.
Malheureusement, bien que l'histoire soit entraînante et les personnages sympathiques, le tout m'a paru un peu plat. Il manque un petit quelque chose dans ce roman pour le pimenter.
                                                                        //Un thriller entraînant et étonnant, mais qui manque un peu de punch pour en faire un très bon 
                                                                     roman. On déplore cependant que la suite ne soit pas sortie chez nous.// 

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